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butô en confinement

Quitter l'humain...

« Il y a quelque chose d’une fusée qui décolle : une sorte de “crise esthétique” en ces temps de confinement où nous sommes face à nous. Toute cette phase préparatoire où chacun dans son coin s’affaire à trouver une idée ; elle naît comme un petit nuage au milieu du ciel bleu.

 

Le corps ? “Quitter l'humain en confinement” lui impose une contrainte à laquelle il se heurte. La contrainte de la virtualité : on reste dans le cadre de l'objectif... Cette discipline est-elle vraiment néfaste ? Tacuabé y trouve le plaisir de l'instantané : faire avec ce qu'il y a... parfois toujours la même chose, souvent quitter l’esclavage de tout ce que notre corps a assimilé, retrouver le plaisir de sa propre absurdité.

Et chacun goûte ce temps suspendu où il s'interroge et se laisse surprendre...

 

Le butô est ce dialogue. Il nous mène à ce point suprême, celui de l’étonnement. Il nous permet d'envisager une autre vision du monde à partir de ce que l'on pourrait qualifier de non-sens... »

Laurence Guez

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